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Un 70e miracle reconnu à Lourdes, annonce l'Église

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Un 70e miracle reconnu à Lourdes, annonce l'Église

Message  Invité le Lun 12 Fév - 7:56

Huffington post a écrit:
"Ladite guérison, fut soudaine, instantanée, complète durable et reste inexpliquée dans l'état actuel de nos connaissances scientifiques."

RELIGION - La guérison en 2008 de Soeur Bernadette Moriau, atteinte d'une grave invalidité et alors âgée de 69 ans, a été reconnue "comme miraculeuse" dimanche par l'évêque de Beauvais, ce qui constitue le 70e miracle survenu à Lourdes.

"Observant que ladite guérison, fut soudaine, instantanée, complète durable et reste inexpliquée dans l'état actuel de nos connaissances scientifiques", Mgr Jacques Benoît-Gonnin déclare "le caractère 4prodigieux-miraculeux4 et la valeur de 4signe divin4 de la guérison de soeur Bernadette Moriau obtenue par l'intercession (...) de la vierge Marie", peut-on lire dans un communiqué transmis à l'AFP.

Soeur Bernadette Moriau, née dans le Nord en 1939, est entrée à 19 ans au couvent dans une congrégation de franciscaines et devient infirmière en 1965. Dès 1966, à 27 ans, elle ressent des douleurs lombo-sciatiques et malgré quatre interventions chirurgicales ne peut plus exercer comme infirmière et marcher normalement.

En juillet 2008, elle participe au pèlerinage à Lourdes de son diocèse et reçoit le sacrement des malades. A son retour en Picardie, le 11 juillet 2008, "elle ressent une sensation inhabituelle de relâchement et de chaleur dans tout son corps" et "perçoit comme une voix intérieure qui lui demande d'enlever l'ensemble de ses appareils, corset et attelle", d'après le communiqué du diocèse. Soeur Moriau interrompt le jour même tout ses traitements.


"Guérison inexpliquée"

De nouveaux examens médicaux, des expertises et trois réunions collégiales à Lourdes (2009, 2013 et 2016) ont permis au Bureau des constatations médicales d'affirmer collégialement "le caractère imprévu, instantané, complet, durable et inexpliqué de la guérison".

En novembre 2016 à Lourdes, lors de sa réunion annuelle, le CMIL (Comité médical international de Lourdes) confirme "la guérison inexpliquée, dans l'état actuel des connaissances scientifiques".

"Oser dire que Dieu est intervenu par la voix d'un miracle dans une existence, c'est quelque chose de redoutable. J'ai bien conscience que j'agis comme évêque de Beauvais et que en même temps que ça retentit sur l'Eglise en France et dans le monde", a réagi à l'AFP Mgr Benoît-Gonnin.

Dans l'Oise, trois miracles avaient déjà été reconnus en 1908 (soeur Joséphine Marie, Aurélie Huprelle et Clémentine Malot). Une conférence de presse doit avoir lieu mardi matin à Beauvais en présence de Soeur Bernadette, de l'évêque de Beauvais et du président du Bureau des constatations médicales de Lourdes Alessandro de Franciscis.

Le précédent miracle survenu à Lourdes (le 69e), la guérison en 1989 d'une Italienne victime de graves crises d'hypertension, avait été reconnu en 2013
.

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Re: Un 70e miracle reconnu à Lourdes, annonce l'Église

Message  Invité le Lun 12 Fév - 8:16

Il y a quelque jours, je suis tombé sur une petite video, l'extrait d'une émission de TV américaine. Une émission ou série d'émission animées par l'acteur Morgan Freeman. Ci-dessous je mets un article à propos de l'émission et après un court extrait ou Morgan Freeman interroge un moine bouddhiste à propos du concept de miracle au sein du bouddhisme, c'est assez intéressant je trouve.

En ce qui concerne le maître que j'écoute en particulier, il enseigne que si l'on est vraiment dans l'instant présent, entièrement tourné dans l'ici et le maintenant, on peut commencer à voir la réalité qui nous entour bien plus en profondeur et à voir du merveilleux, voir du miraculeux partout. Absolument partout. J'ai pu constater, pour avoir pratiquer intensément la marche méditative cet été, que l'on pouvait finir par ressentir de la paix mais aussi de la joie, des bouffées de joie qui surgissent comme ça et de l'émerveillement devant des choses anodines qu'autrefois on ne remarquait même pas.

Téléloisir a écrit:
Morgan Freeman : "Avec 'The Story of God', on a voulu parler de religion de manière impartiale"


A partir de ce dimanche 3 avril (2016) à 20h40 sur National Geographic Channel, l'acteur Morgan Freeman s'interroge sur Dieu dans une excellente série documentaire.


Il a incarné Dieu en 2003 dans Bruce Tout-Puissant. Depuis 2010, on peut l'entendre commenter la série documentaire Voyage dans l'espace-temps (nommée aux Emmy Awards en 2012). Aussi n'est-il pas totalement étonnant de recroiser la route de Morgan Freeman dans The Story of God, une nouvelle série documentaire diffusée tous les dimanches du 3 avril au 8 mai à 20h40 sur National Geographic Channel. Durant six épisodes, l'acteur va parcourir le monde (près de 20 villes dans 7 pays différents) à la rencontre de différentes cultures afin de découvrir le sens de la vie et de percer les mystères religieux de chaque société. L'occasion, pour nous, d'échanger avec l'acteur sur son rapport à la religion et sur le message qu'il veut faire passer à travers ce documentaire.


Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de faire ce documentaire ?

C'est une longue histoire, j'espère que vous avez du temps devant vous (rires). On visitait Sainte-Sophie en Turquie avec Lori McCreary (le producteur exécutif, ndlr), c'était il y a six ans. Le bâtiment a été construit au VIe siècle pour être une église, et puis en 1935, elle a été transformée en mosquée. On admirait les fresques du musée et soudain, nous nous sommes rendus compte qu'elles racontaient essentiellement des récits des religions juive et chrétienne. Ca nous a étonnés, Lori a donc demandé à notre guide si les fresques avaient été recouvertes quand l'endroit a servi au culte musulman ; celui-ci, surpris, nous a répondu que non. En fait, on a appris que ces trois religions partageaient bon nombre de récits. C'est de là que nous est venue l'idée d'un documentaire mettant en perspective les différentes religions.

Parler de religions peut être clivant aujourd'hui. Comment vouliez-vous en parler ?

De manière impartiale et avec le plus de droiture possible. On a rencontré des personnes très différentes à Rome, en Inde, en Turquie... Des gens qui enseignent, des croyants... On a voulu parler de religion de leur point de vue. J'espère que le public y trouvera des valeurs et un intérêt, autant que j'en ai eu de participer à ce documentaire.

Avez-vous rencontré des difficultés pour tourner dans certains endroits ?

En fait, ça a été incroyablement simple de tourner. On a réussi à aller au Caire, au Mur des Lamentations à Jérusalem, au Vatican... Parfois, c'était un peu dangereux. En Turquie, on s'est par exemple arrêtés à 30 kilomètres de la frontière syrienne, on ne pouvait pas se risquer à aller de l'autre côté.

Des chercheurs, des archéologues, des historiens, des religieux... Vous rencontrez de nombreux interlocuteurs très différents. Comment les avez-vous choisis ?

On a trouvé des experts, on a commencé par des archéologues, des scientifiques... Et chacun d'eux nous a dit "tu devrais aller là, rencontrer telle personne". On a été guidés par ces gens pour avancer. C'était formidable.

Quelle a été la rencontre la plus marquante ?

Toutes nos rencontres ont été enrichissantes. Mais je crois que Joel Osteen, pasteur à Lakewood au Texas, a été la plus surprenante. Je pense qu'il a une influence très positive sur la vie d'un grand nombre de personnes. Il y a près de 10 000 personnes qui fréquentent sa paroisse et au moins autant en ligne. Il dégage une telle ferveur.

En janvier 2014, vous déclariez au Daily Beast que "le plus grand pouvoir était l'esprit humain. C'est de là que Dieu vient, et ma croyance en Dieu tient dans ma croyance en moi-même". Votre opinion a-t-elle évolué pendant le tournage ? Non. Je médite sur la vie. Je pense que si vous voulez que quelque chose arrive, vous devez tout faire pour. Car Dieu veut que vous le fassiez. Les miracles se produisent quand vous croyez aux miracles.






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Re: Un 70e miracle reconnu à Lourdes, annonce l'Église

Message  Invité le Lun 12 Fév - 17:28

http://www.lemondedesreligions.fr/mensuel/2013/62/des-miracles-en-proces-25-10-2013-3472_201.php


Le Monde des religions a écrit:

Des miracles en procès


Patrick Sbalchiero - publié le 25/10/2013

L'Église vient de reconnaître un nouveau miracle survenu à Lourdes en 2008. Mais au sein du christianisme, le concept de miracle ne va pas de soi. Face à la multiplication des récits merveilleux, les Églises ont voulu très tôt éviter les dérives superstitieuses.


Dans le sillage de la Bible, catholiques et orthodoxes voient dans le miracle un signe céleste au service de la foi. Concept théologique, son authentification revient aux autorités religieuses. Mais, sur ce point, l’ambivalence est manifeste, entre prudence et exaltation.

Grande prudence de l’institution


Depuis la résurrection du Christ, les miracles suscitent intérêt et controverse. Jusqu’à la paix de Constantin (313), les tombeaux des martyrs deviennent des lieux de pèlerinage où sont allégués merveilles et « surnaturel ». Les restes ou reliques des croyants, morts en « odeur de sainteté », possèderaient des vertus thérapeutiques. En 401, leur présence sur les autels est généralisée. Après que le christianisme est devenu religion officielle de l’Empire (380), le clergé devient méfiant envers la pléthore de miracles se produisant en Orient comme en Occident. Les autorités entendent circonscrire certains excès de la religiosité populaire. Papes et évêques instaurent un contrôle croissant. Cette tendance n’a fait que se renforcer jusqu’à nos jours : en 1088, le pape Urbain II réserve l’examen des miracles aux conciles généraux ; en 1516, le ve concile du Latran restreint la liberté des curés en ce domaine ; en 1625, le pape Urbain VIII interdit le culte des fidèles non encore canonisés ; vers 1740, le cardinal Lambertini, futur Benoît XIV, établit une grille d’interprétation des miracles, encore en vigueur (maladie grave, connue, organique, sans traitement en cours ; guérison instantanée, complète et irréversible) ; en 1978, le cardinal François Šeper promulgue des normes sur les révélations « privées » (qui ont eu lieu après la conclusion du Nouveau Testament) ; en 1983, Jean Paul II instaure des mesures pour gérer le « miraculeux ». Ni Benoît XVI ni, à ce jour, son successeur n’ont modifié ce contrôle draconien.

La décision exclusive du pape


Pourtant, le fait miraculeux est admis, sinon reconnu, par les autorités ecclésiales. De nature spirituelle, il est aussi objet d’analyse rationnelle. À partir du XIIIe siècle, les procès de canonisation comportent l’examen rigoureux des miracles attribués au futur saint. Le contrôle du « merveilleux » est allé de pair avec la centralisation de la Curie : en 993, le pape Jean XV promulgue la première « bulle » de canonisation de l’histoire ; en 1123, le premier concile du Latran concède au pape la responsabilité personnelle des canonisations ; en 1234, apparaît la « réserve pontificale » (désormais seul le pape décide la promulgation de miracles) ; en 1907, l’encyclique Pascendi de Pie X condamne l’interprétation « rationaliste » des phénomènes inexpliqués reconnus ; de 1978 à 2005, Jean Paul II élève sur les autels plus de fidèles que tous ses prédécesseurs réunis depuis 1588 ! Près de 2 300 causes de canonisation – exigeant chacune deux miracles – sont alors introduites au Vatican.


À l’instar des catholiques, les orthodoxes exercent également un contrôle strict vis-à-vis des prodiges. En revanche, les protestants, croyant certes aux miracles des évangiles, rejettent le culte des saints et celui des reliques et, de facto, l’intérêt que leur portent les catholiques, comme autant de dérives superstitieuses et d’inventions simplement humaines.

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