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Origines historiques de l'islamisme

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Origines historiques de l'islamisme

Message  Madhyamaka le Ven 24 Nov - 8:55

Dans sont livre - Petit traité d'histoire des religions (qui commence à dater : 2008) Frédéric Lenoir consacre quelques pages aux origines historiques de la mouvance islamiste, quels facteurs se sont conjugués pour aboutir à l'émergence de cette mouvance.

Connaître les causes du "mal" est, je pense, crucial pour essayer de le résoudre :refl: , ne traiter que les symptômes ne sert à rien, on se contente de faire diminuer temporairement la fièvre mais la maladie reprend de plus belle sitôt que l'on arrête les "médicaments" (et c'est ce qui se passe je le crains en ce moment avec l'EI :( ).

Est ce que cela vous intéresse que je reprenne ces lignes ici :?: Sachant que Lenoir ne juge pas, il explique, et d'ailleurs il est bien conscient du mal que cette mouvance fait à l'Islam en général.

(PS : il a aussi écrit quelques lignes sur le contexte historique de la naissance de l'Islam, cela peut aussi intéresser si vous voulez).
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Re: Origines historiques de l'islamisme

Message  Invité le Ven 24 Nov - 11:23

Madhyamaka a écrit:
Dans sont livre - Petit traité d'histoire des religions (qui commence à dater : 2008) Frédéric Lenoir consacre quelques pages aux origines historiques de la mouvance islamiste, quels facteurs se sont conjugués pour aboutir à l'émergence de cette mouvance.

Connaître les causes du "mal" est, je pense, crucial pour essayer de le résoudre  :refl: , ne traiter que les symptômes ne sert à rien, on se contente de faire diminuer temporairement la fièvre mais la maladie reprend de plus belle sitôt que l'on arrête les "médicaments" (et c'est ce qui se passe je le crains en ce moment avec l'EI :( ).

Est ce que cela vous intéresse que je reprenne ces lignes ici  :?:  Sachant que Lenoir ne juge pas, il explique, et d'ailleurs il est bien conscient du mal que cette mouvance fait à l'Islam en général.

(PS : il a aussi écrit quelques lignes sur le contexte historique de la naissance de l'Islam, cela peut aussi intéresser si vous voulez).

Oui, je veu bien, sachant que son analyse reste celui d'un homme qui a une vision extérieur à l'Islam.
Après, concernant le terme français "islamisme" à connotation péjorative, c'est un debat de mot et le mal est inhérent à la nature de l'homme et non à l'Islam de mon point de vue interieur à l'Islam :jap:

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Re: Origines historiques de l'islamisme

Message  Madhyamaka le Ven 24 Nov - 12:37

Je vais dégoté cela mais si on part tout de suite du principe que parce que l'auteur n'est pas musulman faut être dubitatif de son travail... Justement je trouve que c'est un élément en sa faveur, une source musulmane peut être taxée de partialité.

Donc l'argument vos dans un sens ou dans l'autre. Prétendue méconnaissance ou partialité.

Frédéric Lenoir est sociologue et philosophe mais je n'ai pas trouvé pour le moment d'information sur sa confession ou non confession religieuse. Je ne sais pas ou il est. En tout cas j'ai lu 2 livres de lui et je le trouve des plus impartial. Evidemment on pourra toujours le trouver partial si on a pas envie de lire ou d'entendre ce qu'il dit même si c'est vérité :) Personne ne fait jamais l'unanimité.
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Re: Origines historiques de l'islamisme

Message  Invité le Ven 24 Nov - 12:58

Madhyamaka a écrit:
Je vais dégoté cela mais si on part tout de suite du principe que parce que l'auteur n'est pas musulman faut être dubitatif de son travail... Justement je trouve que c'est un élément en sa faveur, une source musulmane peut être taxée de partialité.

Donc l'argument vos dans un sens ou dans l'autre. Prétendue méconnaissance ou partialité.

Frédéric Lenoir est sociologue et philosophe mais je n'ai pas trouvé pour le moment d'information sur sa confession ou non confession religieuse. Je ne sais pas ou il est. En tout cas j'ai lu 2 livres de lui et je le trouve des plus impartial. Evidemment on pourra toujours le trouver partial si on a pas envie de lire ou d'entendre ce qu'il dit même si c'est vérité :) Personne ne fait jamais l'unanimité.

Comme je te l'ai dit une fois, une personne ne peut pas etre totalement impartial sur un sujet donc oui, fais nous découvrir quelle est la vérité qui l'habite, inshaAllah :jap:

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Re: Origines historiques de l'islamisme

Message  Madhyamaka le Ven 24 Nov - 16:26

Les musulmans face à l'islamisme

Frédéric Lenoir – Petit traité d'histoire des religions.

2008

En 1924, Mustapaha Kemal, qui instaure une république turque sur les décombres de l'Empire ottoman, abolit le califat. Le titre de calife, chef spirituel et temporel de la oumma, la communauté des musulmans, était porté par le souverain ottoman en signe de continuité avec une fonction protectrice que l'on disait voulue par Dieu, réalisée par Mohamed et incarnée dans une chaîne commençant avec son premier successeur, le calife Abou Bakr. Simultanément, tandis que l'empire est démantelé, l’Occident accroît son emprise sur les pays musulmans : la Société des Nations, ancêtre de l'ONU, instaure un systréme mandature et partage la régence du Moyen-Orient entre la France et la Grande-Bretagne.

C'est dans ce contexte politiquement trouble qu'intervient une série d’événements dont l'incidence, on ne le sait pas encore, sera aussi déterminante sur le plans politique que religieux. Dans le désert d'Arabie, le chef d'une tribu locale, les Saoud, dont l'ancêtre avait fait alliance au milieu du XVIIIème siècle avec le théologien obscurantiste Mohamed Ibn Abdel-Wahab, entame en 1902 sa conquête des cités en commençant pas Riyad. Ce chef, Abdel-Aziz Ibn Saoud, a le flaire de signer, dès 1915, un traité de protection avec les Anglais. Il poursuit ses conquêtes, n'a aucun mal à se faire reconnaître roi de la province du Hijaz en 1924 puis, en 1932, souverain d'un vaste royaume auquel il donne le nom de sa tribu : l'Arabie Saoudite. Depuis deux siècle, l'alliance est indéfectible entre les Saoud et les théologiens wahhabites, héritiers de Mohammed Abdel-Wahab, qui forment la branche la plus rigoriste de l'école handalite. Le wahhabisme est institué religion d’État. En 1935, le premier gisement de pétrole est découvert dans le nouveau royaume : l'or noir y coulera désormais à flots.

A la même époque, mais en Égypte cette fois, un pays qui a connu à la fin du XIXème siècle une remarquable effervescence intellectuelle, la Nahda, littéralement la Renaissance, à laquelle ont contribué des penseurs arabes chrétiens, la grogne de certains musulmans monte contre cet Occident qui les domaine politiquement et veut leur imposer ses valeurs. En 1928, Hassan el-Banna, un instituteur charismatique, fonde une association qu'il appelle les Frères musulmans, à laquelle le théoricien du mouvement, l'Egyptien Sayed Qutb, s'inspirant de son contemporain, l'Indo-pakistanais al-Mawdudi, donne pour slogan : « Les Coran est notre constitution et Mohamed est notre modèle ». Son projet, galvanisateur des foules, est fondé sur une fusion totale di politique et du religieux, ainsi qu'il en était aux premiers temps de l'islam. Il entre en lutte armée contre le mandataire britannique, fait rapidement tache d'huile avec des cellules qui se multiplient jusqu'en Palestine ou les Frères participent activement au combat contre les organisations sionistes puis contre l’État d’Israël dés que celui-ci est instauré, en 1948. Hassan al-Banna est assassiné en 1949. La doctrine islamiste, elle, ne fait qu'entamer son ascension planétaire, soutenue à la fois par l'argent du pétrole wahhabito-saoudien (la Ligue islamique mondiale est fondée à Riyad en 1962), et par la stratégie américaine qui y voit un allié naturel dans la lutte contre le communisme durant la guerre froide. Avec la Révolution islamique iranienne de 1979, le chiisme, une tradition essentiellement piétiste, bascule à son tour dans la lutte armée, au nom de Dieu, contre l'Occident et ses valeurs.

La mouvance islamiste, qui peut donne l'impression d'avoir conquis tout l'Islam, est pourtant minoritaire parmi les musulmans, mais néanmoins très visible parce que volontairement ostentatoire. Combattue par les États arabes et musulmans (les Frères Musulmans sont interdits en Égypte et même le wahhabisme lutte contre ses branches intégristes), elle continue toutefois de bénéficier de fonds importants, des émirs s'achetant en sous-main leur quiétude, peut être aussi leur place au paradis. Brimée dans ses terres d'origine, elle a profité de la plate-forme occidentale (ou, par exemple, les Frères Musulmans sont implantés depuis les années 1950) pour s'offrir une tribune libre de toutes contraintes. Les spécialistes de la mouvance islamiste estiment cependant qu'elle ne concerne qu'une minorité des 1,3 milliards de musulmans (l'islam est la 2ème religion du monde après le christianisme). Face à l'islamisme qui inquiète à juste titre, on voit se développer une mouvance moderniste au  sein de laquelle de rands penseurs, sunnites et chiites, œuvrent aujourd'hui à une réforme de l'islam par la réouverture de la porte de l'ijtihad. Leur mot d'ordre est une phrase que se plaît à marteler leur aîné, Mohammed Talbi : « Ma religion est la liberté parce que Dieu a fait l'homme libre. »

Mohammed ben Abdelwahhab:
Mohammed ben Abdelwahhab dit Ibn Abdelwahhab
(1703-1792) (arabe : محمد بن عبد الوهاب) est un théologien au Nejd, dans le centre de l'Arabie, qui a prêché un islam réformateur et puritain. Il prétendait « purifier » l'islam en le ramenant à ce qui, selon lui, seraient les principes originaux de cette religion tels que les salaf, soit les trois premières générations de musulmans, l'auraient compris.

Doctrine :

Mohammed ben Abdelwahhab prétend s'être inspiré en grande partie d'Ibn Taymiyya et de son élève Ibn Al Qayyim, mais il s'est avant tout appuyé sur sa compréhension du Coran et de la Sunna.

Bien que tous les musulmans prient Dieu (Allah), le point culminant de sa doctrine était qu'aucune intercession auprès de Dieu n'est possible. Ben Abdelwahhab s'est fait l'avocat de la stricte excommunication (takfir) de tous ceux qui se considèrent comme musulmans, mais seraient en réalité (croyait-il) des polythéistes (mouchrickin).  

Selon l'auteur Dore Gold, dans le Kitab al-Tawhid, Ben Abdelwahhab décrit les adeptes des Fois chrétiennes et juives comme des sorciers qui adorent le diable et invoque un prétendu hadith du prophète de l'islam selon lequel la punition pour le sorcier serait « qu'il soit frappé par l'épée ». Ben Abdelwahhab a asséné que les deux religions ont indûment transformées les tombes de leurs prophètes en lieux de culte et mis en garde les musulmans de ne pas les imiter dans cette pratique. Et Ben Abdelwahhab de conclure que « les voies des gens du Livre (ou de la Bible) sont condamnées comme celles des polythéistes ».

Selon Romain Caillet, "La particularité de la « réforme wahhabite » n’est pas d’ordre rituelle mais dogmatique. Contrairement à une idée reçue, les positions de son fondateur sur les questions rituelles étaient calquées sur le rite hanbalite, encore plus peut-être que celles d’Ibn Taymiyya. En revanche, c’est dans la dénonciation absolue du culte des saints et dans l’excommunication systématique des soufis que Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhab marque une véritable rupture avec son environnement (...) Pour lui les demandes d’intercessions adressées aux saints, qu’encourageait l’enseignement soufi, contribuaient à leur donner un statut de divinité susceptible d’influencer Dieu lui-même. Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhab ordonna ainsi la destruction de nombreux mausolées, assimilés à des temples de l’idolâtrie. Outre les coupoles, les stèles dressées sur les tombes, qui ne pouvaient comporter aucune inscription, pas même le nom d’un personnage célèbre de l’histoire musulmane, devaient également être détruites afin de couper court à toute forme d’idolâtrie ou d’associationnisme (shirk). L’œuvre maîtresse de Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhab est sans conteste son Kitab at-Tawhid (le Livre du Monothéisme), puis viennent ensuite de petits ouvrages tels que Usul ath-Thalatha (Les Trois Principes), Qawa’id al-Arba‘a (les quatre règles) ou Kashf ash-Shubuhat (le dévoilement des ambiguïtés)."


Ecole hanbalite:

Le hanbalisme est, avec le malikisme, le hanafisme et le chaféisme, l'un des quatre madhhabs (écoles de pensée religieuse formant le droit musulman) de l'islam sunnite.

Prônant l'origine divine du droit en réaction au mutazilisme inspiré par la philosophie grecque du VIIIe siècle, le hanbalisme doit son nom à son théoricien, l'imam Ahmed bin Hanbal (780-855). Il est l'élève de l'imam ach-Châfi`î, juriste fondateur du madhab chaféite.

En 2016, un concile, inauguré par le grand imam de l'Azhar, Ahmed al-Tayeb, rassemblant 200 personnalités sunnites du monde entier, s'est réuni dans le but de définir l’identité de ceux qui se font connaître comme « les gens du sunnisme » par opposition aux différents groupes considérés égarés. A l'issue de leurs travaux, les dignitaires sunnites ont convenu qu'au niveau du droit, les hanbalites sont bien des gens du sunnisme.

Le hanbalisme qui est le socle du traditionalisme, est parfois présenté comme l'école la plus conservatrice de l'islam sunnite. Elle est aujourd'hui retrouvée essentiellement en Arabie saoudite où il a été à la source du wahhabisme.


Hassan el-Benna:

Hassan el-Benna (alternativement Hassan al-Bannâ) (14 octobre 1906 - assassiné le 12 février 1949), en arabe حسن البنا, est un instituteur égyptien, fondateur des Frères musulmans. Il est le grand-père de Tariq Ramadan et Hani Ramadan.
Philosophie et combat politique

El-Banna s’oppose vigoureusement à la conception exclusivement spiritualiste de l'islam. Pour lui, et au vu de ses analyses à partir des textes scripturaires de l'islam, cette dernière englobe toutes les affaires privées et publiques. En plus d’une dimension religieuse, la oumma a aussi une dimension politique. Il souhaite restaurer le califat.

Les Frères musulmans s'engagent très vite dans le combat politique. Ils soutiendront la cause de la Palestine arabe dès 1936. Pendant la Seconde Guerre mondiale, el-Banna mène une campagne nationaliste contre la Grande-Bretagne. À la suite d'activités jugées subversives, il est muté en Haute-Égypte et brièvement emprisonné. C'est de cette époque que datent ses premiers rapports avec des officiers égyptiens, tout particulièrement Anouar el-Sadate.

De 1942 à 1944, les Frères musulmans collaborent non sans heurts avec le parti Wafd, alors au pouvoir.

Après la guerre, les Frères musulmans demandent la révision des accords anglo-égyptiens et la réalisation de l'unité de la vallée du Nil (Soudan et Égypte) et l'islamisation du droit.

Les Frères musulmans sont dissous le 8 décembre 1948 pour menées subversives contre la sécurité de l'État à la suite de l'assassinat du chef du gouvernement Ahmed Maher, et le meurtre d'un juge tué par des frères musulmans sous les ordres d'El Banna. Le 28 décembre, 1948 le chef du gouvernement Mahmoud an-Nukrashi Pacha est assassiné par un jeune frère musulman. El-Banna tente de s'entendre avec le nouveau gouvernement et réprouve ouvertement tous les actes de violence.

Le 12 février 1949, Hassan el-Banna et Abdul Karim Mansur ont rendez-vous au QG de l'association islamique de la jeunesse avec Zaki Ali Basha un représentant du roi Farouk pour négocier un accord politique. Basha ne venant pas au rendez-vous, Al Banna et Mansur quittent les lieux et attendent dehors un taxi lorsque deux hommes armés s'approchent et tirent sur les deux hommes tuant sur le coup Mansur et blessant gravement Al Banna. Al Banna sera conduit à l’hôpital et laissé seul dans une pièce jusqu'à sa mort. Des agents gouvernementaux des services secrets ou de la police de sécurité égyptiens sont suspectés. Son gendre, Saïd Ramadan poursuit son projet panislamiste
.


L’ijtihâd:

L’ijtihâd (arabe : ijtihād, اِجْتِهاد, effort de réflexion) désigne l'effort de réflexion que les oulémas ou muftis et les juristes musulmans entreprennent pour interpréter les textes fondateurs de l'islam et en déduire le droit musulman ou pour informer le musulman de la nature d'une action (licite, illicite, réprouvée…).

Le terme Ijtihâd désignait à l'origine l'effort des plus illustres savants à atteindre les justes avis juridiques.

Pour le philosophe indo-pakistanais Mohammed Iqbal, l’Ijtihad signifie « s’efforcer en vue de formuler un jugement indépendant sur une question légale ».
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