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Le Coran, un genre midrashique ?

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Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Anoushirvan le Ven 19 Aoû - 8:40

Etudiant le Coran de manière approfondie depuis quelque temps, de façon différente de l'Islam, et m'appuyant sur la polysémie des mots arabes, je suis intrigué par les double sens qu'on rencontre dans nombre de versets. Double sens qui donnent d'un côté une histoire profane, presque un conte, et de l'autre une morale de la même histoire.

J'ai découvert hier le terme que je cherchais : midrash. http://www.lechampdumidrash.net/index.php?option=com_content&view=article&id=147:de-la-nature-du-midrash&catid=92&Itemid=491


Le Midrash répugne à manier des concepts abstraits. Il privilégie le figural. Il aime la parabole, le récit édifiant. Ces figures, le midrash n'hésite pas à les créer pour les besoins de son propos.

Tout le Coran n'est pas midrash, certes. Mais une partie non négligeable du corpus coranique l'est probablement.

Ceci éclaire le verset 3.7, que je traduis de façon exégétique :

3.7 C´est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: il s´y trouve des communiqués décisifs, qui sont la base du Livre, et d´autres versets qui peuvent prêter à d´interprétations diverses et du midrash. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l´égarement, mettent l´accent sur les versets à équivoque le midrash, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation le sens d'origine (Ta'wīli), alors que nul n´en connaît l´interprétation le sens d'origine , à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent: "Nous y croyons: tout est de la part de notre Seigneur!" Mais, seuls les doués d´intelligence s´en rappellent.



Il n'y a pas un sens unique dans un texte midrashique (peut-être les Juifs peuvent confirmer ou infirmer).

Genre midrashique et rhétorique sémitique, voilà probablement les ingrédients de la composition littéraire du Coran.

Anoushirvan

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Idriss le Ven 19 Aoû - 14:47

Anoushirvan a écrit:et m'appuyant sur la polysémie des mots arabes, je suis intrigué par les double sens qu'on rencontre dans nombre de versets. Double sens qui donnent d'un côté une histoire profane, presque un conte, et de l'autre une morale de la même histoire.

Salam Anoushirvan

Oui la comparaison avec le notion de "Midrash" me semble pertinente...Mais le sens n'est pas que "double" , ni que "morale" ...Il a aussi une véritable dimension initiatique...qui elle même a de nombreuses strates...
http://dialogueabraham.forum-pro.fr/t2463-la-distinction-batin-zahir#51984


« Le Coran ne parle pas de lui-même : ce sont les hommes qui le font parler ».
Ali ibn abû Talib


Certains entendirent le verset "Ne suis-je pas votre Seigneur ?" comme "Ne suis-je pas Dieu?". D'autres comme " Ne suis-je pas votre Ami ?". D’autres comme " Ne suis-je pas Tout ?".
Kharaqani


Anoushirvan qui fait parler le Coran a écrit:Linguistiquement le Coran n'ordonne aucunement d'amputer la main des voleurs.
Spoiler:
Analysons plus précisément le communiqué coranique complet :

5.38 Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu´ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d´Allah. Allah est Puissant et Sage.
5.38 Wa As-Sāriqu Wa As-Sāriqatu Fāqţa`ū 'Aydiyahumā Jazā'an Bimā Kasabā Nakālāan Mina Allāhi Wa Allāhu `Azīzun Ĥakīmun

5.39 Mais quiconque se repent après son tort et se réforme, Allah accepte son repentir. Car, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
5.39 Faman Tāba Min Ba`di Žulmihi Wa 'Aşlaĥa Fa'inna Allāha Yatūbu `Alayhi 'Inna Allāha Ghafūrun Raĥīmun


1) Le verbe āqţa`ū à l'impératif est la forme I du verbe qata'a, couper. C'est la forme II qatta'a qui veut dire amputer

2) L'expression 'Aydiyahumā se décompose en 'Aydiya, les mains, et le suffxe -humā forme duel qui se rapporte au voleur et à la voleuse.
Le 'Aydiya est le pluriel du mot yad, main.

Donc déjà, le Coran ordonne de couper "les mains" d'un voleur ou d'une voleuse, et non pas une seule main.
Donc les pays comme l'Arabie Saoudite ou autre qui ordonnent de couper une seule main et un pied d'un voleur n'appliquent pas à la lettre le verset coranique.
Il n'est nullement question de couper les pieds ici, mais les mains, et pas qu'une seule.

3) Mais ce n'est pas tout. Il y a en fait 3 nombres en arabe : le singulier, le pluriel et le duel.
Le pluriel est utilisé pour plus de 3, sinon c'est le duel.
La forme duel de yad est yadain.

Le Coran ordonne donc de couper au moins 3 mains à un voleur. Or comme nous le savons, l'être humain a deux mains, sauf exception.

4) Le mot yad dans le Coran a rarement le sens de "main physique" dans le Coran, mais plutôt celui de puissance, ou ressources. Par exemple les deux mains de Dieu, au communiqué 5.64. Il ne s'agit bien entendu pas d'une main physique, mais d'une métaphore de la puissance de distribuer des ressources.

5) Le mot Jazā'an ne signifie pas punition (il y a une autre mot pour ça dans le Coran), mais compensation, ou à la rigueur rétribution.

6) Le communiqué 5.39 est la suite logique (Faman) est la suite logique du communiqué 5.38. Mais il est sans objet si on a déjà amputé la main du voleur.

Donc ce communiqué 5.38 dit :
Le voleur et la voleuse, prélevez sur leurs ressources à tous les deux en compensation de ce qu´ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d´Allah. Allah est Puissant et Sage.



Anoushirvan , j'ai beaucoup aimé ta lecture de ce verset La façon dont tu as fait parler le Coran .
Quand j'ai lu ton "analyse linguistique" j'ai pensé "Il est vivant, Il est vivant, le Coran est vivant ..."  
Le fait de trouver tous ce que l'on veut dans le Coran , de pouvoir lui faire dire tous et n'importe quoi peut être perçu de façon négative , comme une faiblesse ...
Peut-être est-ce ma façon de réduire ma dissonance cognitive , mais je ne perçois pas du tous les choses comme cela . J'ai la conviction que le Coran étant "le verbe qui s'est fait livre" il y a quelque chose de créatif en lui ...L'esprit . Comme la poussière des sandales de Moussa capable de faire meugler le veau d'or simplement parce que cette poussière a été en contact avec l'Esprit ...


Je crois qu'un jour une source d'eau pure s'est ouverte.
Elle a donné une eau vive, qui ranimait, au fond des cœurs blessés, l'espérance et la joie; au fond des cœurs endurcis, la bonté fraternelle ; au fond des cœurs errants et pleins d'ombre, la clarté suffisante et rassurante.
Je crois qu'elle n'a pas été ouverte pour se refermer aussitôt. On ne peut l'enfermer dans un livre, une tradition, une Église. Je crois que l'Esprit de Dieu ne se laisse ni capter ni canaliser. Il est dans les pures traditions, dans les pieux souvenirs.
Mais il agit aussi, neuf, inédit, surprenant, dans les âmes de nos contemporains. Il nous inspire à chaque âge ce qui est le plus conforme aux besoins de chacun. Je crois qu'il est l'esprit de vérité, actif au fond de l'être, en ces profondeurs où l'homme tient à Dieu par sa racine extrême.
Spoiler:
Je crois qu'il souffle sur les pauvres refuges où languit parfois la douleur. Je crois qu'il souffle sur les hauteurs où l'air est toujours pur. Il n'a pas peur de marcher sur les routes inconnues, pleines de surprises. Il est la piété des vieux souvenirs et l'indomptable poussée vers l'avenir. Je crois que sa flamme s'est allumée quelque part où la clarté existait avant même que ne retentissent les mots : Que la lumière soit !
Je crois qu'il demeurera à jamais. Amen.
Charles Wagner, pasteur fondateur du "Foyer de l'Ame" de Paris

L'esprit de Dieu est dans le Coran , il est actif ...
Un Rachad Khalifa se penche sur le Coran et il trouve des corrélations avec le Nombre 19 .
Un matheux athée joue avec l'ordre chronologique du Coran  et trouve des cycles ( http://www.projet22.com/religions/islam/article/enigme-mathematique-dans-le-coran.html )  
Anoushirvan fait une analyse sémantique du Coran et il nous fait voyagé au moyen orient , désamorce la violence des littéralistes....etc


Quand nous affirmons : « Le Coran dit que… », n'est-ce pas d'abord nous qui disons que le Coran dit ceci ou cela?… Et notre utilisation du texte coranique n'en dit-elle pas plus sur nous-mêmes que sur le message divin ?
Rachid Benzine

Le Coran est vivant , mais attention il l'est pour le meilleur et pour le pire. La créativité est là , mais celui qui manifeste sa créativité peut-être ,  il me semble , plus ou  moins inspiré ...
Les amateurs de versets dit "scientifique " par exemple ne manquent pas de "créativité" ou "d'imagination" , mais l'inspiration n'est pas toujours au rendez-vous ( doux euphémisme) ...N'est pas Ibn' Arabi qui veut.

Quand à la grande  créativité des  humains de culture juive  sans aucun doute n'est-elle pas étrangère au fait d'avoir cultivé cette capacité d'avoir une lecture "midrashique " des signes    qu'ils soient dans leurs textes sacrés ou dans la création .
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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Roque le Ven 19 Aoû - 18:39

Anoushirvan a écrit:Etudiant le Coran de manière approfondie depuis quelque temps, de façon différente de l'Islam, et m'appuyant sur la polysémie des mots arabes, je suis intrigué par les double sens qu'on rencontre dans nombre de versets. Double sens qui donnent d'un côté une histoire profane, presque un conte, et de l'autre une morale de la même histoire.
[...]

Le Midrash répugne à manier des concepts abstraits. Il privilégie le figural. Il aime la parabole, le récit édifiant. Ces figures, le midrash n'hésite pas à les créer pour les besoins de son propos.
[...]
Il n'y a pas un sens unique dans un texte midrashique (peut-être les Juifs peuvent confirmer ou infirmer).
[...]
Genre midrashique et rhétorique sémitique, voilà probablement les ingrédients de la composition littéraire du Coran.
Il me semble que vous comprenez le midrash comme une manière de présenter les choses, une rhétorique : le choix du sujet, du vocabulaire et des représentations - en quelque sorte comme une question de style littéraire. Non ? Et effectivement de ce côté il peut y avoir des points communs avec le Coran.

Mais le midrash est surtout, selon moi, une méthode interprétative, c'est à dire une méthode pour relier les versets bibliques entre eux et donc d'en extraire le sens " inscrit " (idée d'une " méta-cohérence interne divine " au delà de la lettre ?). Le midrash repose sur des chaînes de versets éparpillés dans divers livres, mais traditionnellement reliés entre eux, par exemple : les versets concernant la prophétie du Fils de David, ou les versets sur la manifestation de Dieu à son peuple, ou encore les versets fixant les commandements (613 prescriptions rabbiniques ... ).

Le Coran peut éventuellement être encore comparé - sauf quand l'interprétation coranique se fait en considérant que tous les versets sont indépendants les uns des autres (cela est arrivé sur ce forum).

Mais il serait préférable effectivement d'avoir l'avis d'un vrai Juif.  :)

Roque

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Anoushirvan le Ven 19 Aoû - 21:31

Idriss a écrit:Anoushirvan , j'ai beaucoup aimé ta lecture de ce verset La façon dont tu as fait parler le Coran .
Quand j'ai lu ton "analyse linguistique" j'ai pensé "Il est vivant, Il est vivant, le Coran est vivant ..."  

Salam Idriss,

Merci pour ton retour positif sur l'explication que j'ai donnée.
Faire parler le Coran : c'est exactement ça. Trop souvent, les exégètes, et cela apparaît surtout dans les traductions, tentent de "forcer" le sens du texte, souvent par respect idéologique.
Au lieu, justement, de laisser le texte exprimer ce qu'il a à dire.
Le résultat de ce respect idéologique est certes une certaine cohérence de sens, mais aussi un contresens du texte :(

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Anoushirvan le Ven 19 Aoû - 21:49

Roque a écrit:
Il me semble que vous comprenez le midrash comme une manière de présenter les choses, une rhétorique : le choix du sujet, du vocabulaire et des représentations - en quelque sorte comme une question de style littéraire. Non ? Et effectivement de ce côté il peut y avoir des points communs avec le Coran.

Oui.

Roque a écrit:
Mais le midrash est surtout, selon moi, une méthode interprétative, c'est à dire une méthode pour relier les versets bibliques entre eux et donc d'en extraire le sens " inscrit " (idée d'une " méta-cohérence interne divine " au delà de la lettre ?). Le midrash repose sur des chaînes de versets éparpillés dans divers livres, mais traditionnellement reliés entre eux, par exemple : les versets concernant la prophétie du Fils de David, ou les versets sur la manifestation de Dieu à son peuple, ou encore les versets fixant les commandements (613 prescriptions rabbiniques ... ).

Le Coran peut éventuellement être encore comparé - sauf quand l'interprétation coranique se fait en considérant que tous les versets sont indépendants les uns des autres (cela est arrivé sur ce forum).

Mais ça aussi !
Du moins pour les coranistes.

Dans l'islam classique (sunnite, chiite), les versets sont considérés comme indépendants. Ou à la rigueur reliés à ceux immédiatement précédents, ou immédiatement suivants.

Or les coranistes pratiquent le "tartil", c'est-à-dire étudient le sens d'un mot par rapport à la réutilisation de ce mot dans d'autres versets de d'autres sourates. Et étudient le sens d'un verset en relation avec d'autres versets dans d'autres sourates.
Les versets forment donc une sorte de toile entre eux.
Le concept d'abrogeant / abrogé si cher à l'islam classique est inacceptable pour un coraniste, car au minimum, il rend le "tartil" inopérant.

Or j'ai l'impression (mais ce n'est pour l'instant qu'une impression) que ce que nous appelons "tartil" et que je croyais unique au Coran, les Juifs l'appellent Midrash et connaissent ça depuis des lustres.

Dans les faits, chacune des méthodes aboutit à une compréhension assez différente du Coran (peut-être que ce n'est pas visible pour non initié, mais moi je le vois).
Si l'hypothèse midrashique du Coran est correcte, alors c'est la méthode coraniste qui est correcte, mais ça j'en étais déjà convaincu, midrash ou pas   :lol:
Et surtout, cela éclaire sous un nouveau jour la genèse du Coran.

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  Roque le Ven 19 Aoû - 22:11

Anoushirvan a écrit:
Mais ça aussi !
Du moins pour les coranistes.
Oui de ce point de vue, la comparaison devient possible. La rhétorique sémitique semble à même de définir des groupes de versets cohérents (comme des " paragraphes " en somme). Le midrash organise alors les relations entre ces " paragraphes " - en tire une interprétation.
Anoushirvan a écrit:Or les coranistes pratiquent le "tartil", c'est-à-dire étudient le sens d'un mot par rapport à la réutilisation de ce mot dans d'autres versets de d'autres sourates
L'identité des " mots " ou " formules " utilisés est un point essentiel du midrash pour reconnaître les liens entre versets. Ces articulations ont donc une base littérale indispensable (l'exégèse " libre " hors texte est rejetée).

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  -Ren- le Sam 20 Aoû - 8:44

Anoushirvan a écrit:Tout le Coran n'est pas midrash, certes. Mais une partie non négligeable du corpus coranique l'est probablement.

Ceci éclaire le verset 3.7, que je traduis de façon exégétique :

3.7 C´est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: il s´y trouve des communiqués décisifs, qui sont la base du Livre, et d´autres versets qui peuvent prêter à d´interprétations diverses et du midrash. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l´égarement, mettent l´accent sur les versets à équivoque le midrash, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation le sens d'origine (Ta'wīli), alors que nul n´en connaît l´interprétation le sens d'origine , à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent: "Nous y croyons: tout est de la part de notre Seigneur!" Mais, seuls les doués d´intelligence s´en rappellent.
Belle lecture de ce passage ! Merci pour ce sujet :jap:

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Re: Le Coran, un genre midrashique ?

Message  da_niel le Jeu 15 Déc - 20:06

Oui, Q 3,7 est un verset très étrange. Qui pourrait en donner une interprétation ?

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